Je compte. Trois, puis Quatre, puis Cinq, et puis Six, suivi de Sept. Les jours passés sans nouvelles. Faire semblant devant les yeux des autres, et puis me retrouver seule, isolée, pour verser ce qui est retenu. Je suis faible. Une nuit d'Août, où je suis comme une « coquille vide ». Pitoyable, lâche, et insouciante. Ma gorge se serre ; vous imaginez cette sensation, vous imaginez sa suite.